24.1.16

Le coup de poker. Je pars en Nouvelle Zélande.


"Non, non. Je ne suis pas expatrié. C'est pour ça que c'est un coup de poker."


En général, quand on entend parler du voyage des autres, on en entend que du positif. Et dans cette même généralité, les gens qui ont beaucoup voyagé, reviennent chez eux avec une paix et une tranquillité d'esprit que l’on n’a pas quand on n’a jamais bougé.

C'est pour ça que c'est un coup de poker. Je suis en train de miser toute ma vie actuelle sur le fait que "partir en voyage ne peux me faire que du bien". Ma seule sécurité repose dans mon garde meuble, à Lyon.

De toute façon, avant de pouvoir savoir si c'est les "bienfaits" du voyage me trouveront, il faut que je me tape, les 22 heures d'avion et les 9 heures d'escale à Seoul, avant d’atterrir à Auckland avec 12 heures de décalage dans les pattes.

Alors aller, zou.